Le grand remplacement est une réalité

Bon, tiens, on va parler de la « théorie du grand remplacement ». Alors tout le monde ces derniers jours vous balance jusqu’à la nausée que c’est à cause de Renaud Camus, dont plusieurs bouquins portent sur les questions démographiques et dont l’un porte ce titre, que l’extrême-droite fantasme sur un « prétendu complot visant à remplacer les populations blanches européennes au profit des populations noires africaines ».
Il faut savoir que Renaud Camus n’a fait que reprendre ce terme de « remplacement de populations », il n’en est pas l’inventeur. D’où est-ce que ça vient?
De l’ONU, mesdames et messieurs, rien moins que de l’ONU et de son organe « International Organization for Migration ». Le terme de « migration de remplacement » (« replacement migration ») se retrouve ainsi noir sur blanc sur le site de l’organisation internationale la plus connue et la moins soupçonnable d’accointances d’extrême droite. L’organe en question a, entre autres, publié un rapport sur les migrations internationales, le 17 mars 2000. On peut y trouver des tas de références au remplacement de populations européennes par les migrants (notamment d’Afrique), parce que le taux de fertilité des européens est moins élevé que celui des migrants. De fait, les populations blanches européennes ont tendance à se réduire inexorablement, tandis que celles des migrants extra-européens ne peuvent qu’augmenter en nombre et en proportion.
Le rapport est là: https://publications.iom.int/…/files/pdf/wmr_2000_edited.pdf
Et la page consacrée est là: https://www.un.org/press/en/2000/20000317.dev2234.doc.html.
Il ne s’agit pas d’une théorie, mais d’un fait, avéré, et constatable dans la vie quotidienne, qui n’a rien à voir avec le complotisme ou l’extrême droite, mais tout à voir avec la démographie. C’est un phénomène généralisé à tous les pays développés, mais qui touche particulièrement l’Occident, parce que nos dirigeants ont fait le choix dans les années 1970 de recourir à l’immigration pour compenser la perte de main d’œuvre que le vieillissement des populations et la diminution des taux de fertilité allaient provoquer après 2000. Le Japon, lui, a fait le choix de la robotisation; l’Europe a délocalisé ses moyens de production en Asie, amplifiant encore le problème du chômage, né, comme par hasard, dans les années 1980, soit après l’instauration d’un véritable laxisme d’Etat sur les questions migratoires (et l’instauration du regroupement familial, qui a causé un mal terrible à notre société pour des tas de raisons socio-économiques).
Encore une fois, ce n’est pas une théorie, c’est un fait, une politique publique menée dans toute l’Europe de l’ouest depuis 40 ans, que l’on peut reconstituer à partir de toutes les lois et de toutes les statistiques démographiques.

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